Le Contrat d’engagement jeune (CEJ) remplacera la Garantie jeunes dès mars 2022

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Le Contrat d’engagement jeune  (CEJ) remplacera la Garantie jeunes dès mars 2022
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Bientôt, le Contrat d’engagement jeune (CEJ) se substituera définitivement à la Garantie jeunes. Le dispositif, validé par l’Assemblée nationale le 3 novembre dernier, ambitionne d’accompagner vers l’emploi les jeunes âgés de 16 à 25 ans (ou moins de 30 ans, en cas de handicap) sans formation ni emploi depuis plusieurs mois.

L’entrée en vigueur du Contrat d’engagement jeune sera progressive : « à titre de préfiguration à compter de janvier prochain puis il se déploiera complètement à partir de mars 2022. Sa montée en puissance [va] s’étaler sur l’ensemble de l’année au fur et mesure des recrutements des jeunes », avait précisé le Premier ministre, Jean Castex, à l'occasion de son discours de présentation du CEJ.

D’une durée de 6 à 12 mois, voire 18 mois dans certains cas particuliers, le Contrat d’engagement constitue un programme d’accompagnement intensif obligatoire d’une durée de 15 à 20h hebdomadaires pour découvrir un métier, se former, trouver un apprentissage ou un emploi, à travers notamment un recours au service civique, aux stages, immersion en entreprise, ou encore, au contrat d'apprentissage, etc. Le non-respect des engagements prévus par le CEJ ou encore le refus injustifié de prendre un emploi entraîneront la rupture du contrat.

Pendant toute la durée du CEJ, les jeunes concernés seront suivis par un référent unique, au Pôle Emploi ou en mission locale. D’ailleurs, 900 emplois devraient être créés dans les agences Pôle emploi afin de suivre les bénéficiaires du contrat d’engagement. Quant aux missions locales, elles bénéficieront d’une rallonge de 75 millions d’euros sur leur budget.

Les bénéficiaires du Contrat d’engagement jeune pourront percevoir une allocation de 500 € environ ; son octroi est conditionné à des critères de ressources (le jeune doit percevoir moins de 497,50 €/mois), « d'assiduité et d'acceptation des offres d'activité faites ». Si la personne concernée trouve un emploi ou une formation au cours de son accompagnement, le montant de l'allocation pourra être réduit, voire supprimé.

Le dispositif devrait coûter près de 550 millions d’euros au Gouvernement.

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