14 310 euros par an, c’est le coût du désengagement et de la non-disponibilité par salarié en 2020 (étude)

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14 310 euros par an, c’est le coût du désengagement et de la non-disponibilité par salarié en 2020 (étude)
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En 2020, l’IBET est stable par rapport à l’édition 2019 et se maintient à 0,73, soit un niveau d’engagement des salariés qualifié de « Alerte » qui révèle une dégradation de valeur ajoutée de 27 %. L'indice révèle également que le coût moyen du désengagement et de la non-disponibilité s'élève à 14 310 euros par an et par salarié.

Qu’est-ce que l’IBET ?

L’Indice de bien-être au travail (IBET) permet de mesurer la satisfaction des salariés et par extension la performance sociale de la productivité dans l’entreprise.

L’expérimentation du modèle de l’IBET s’effectue à partir des données de contexte (effectifs et masse salariale) et des données sociales cumulées et anonymes disponibles (mouvements de main d’œuvre, arrêts de travail, etc.).
L’analyse porte sur une vingtaine de variables relatives aux désengagements réciproques employeur/salariés.

Créé par le cabinet Mozart Consulting, en collaboration avec le Groupe APICIL, l’IBET évolue entre 0 et 1 ; 1 correspondant à la meilleure performance de l’engagement socio-organisationnel de l’entreprise.
Selon la graduation établie ci-dessous, 5 niveaux d’engagement sont possibles.

L’IBET nourrit un observatoire national de données sociales comparatives permettant d’évaluer le coût moyen du désengagement en entreprise.

Les données 2020

Pour l’édition 2020, basée sur les données recueillies en 2019, l’IBET s’établit à 0,73, soit un niveau qualifié d’« Alerte » révélateur d’une perte de valeur ajoutée de 27 % de la masse salariale.

Ayant pour source le secteur privé, l’IBET 2020 révèle un coût du désengagement réciproque et de non-disponibilité de l’ordre de 14 310 euros par an et par salarié. Selon l’étude, sur ces 14 310 euros, 63 %, soit 9 010 €, correspondent à coûts maîtrisables pour atteindre le niveau haut de « bonne pratique » de l’IBET (0,90) des entreprises qui décident d’agir sur la santé et qualité de vie au travail.

Le groupe APICIL, avec Mozart Consulting ont orienté leurs recherches et révèlent que les secteurs du BTP, des services aux entreprises et services à la personnes ont un IBET en baisse avec un niveau d’engagement d’« Alerte ».

En outre, parmi les secteurs secondaires, le commerce non alimentaire, les transports et les actions médico-sociales sont désignés comme des secteurs à l’indice IBET très faible.

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